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 Le dramaturge et parolier marocain, Haj Ahmed Tayeb Laalej, n'est plus

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My Ahmed
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MessageSujet: Le dramaturge et parolier marocain, Haj Ahmed Tayeb Laalej, n'est plus    Dim 2 Déc 2012 - 19:23







Le dramaturge et parolier marocain, Haj Ahmed Tayeb Laalej, n'est plus

http://www.rezoweb.com/forum/sante/myastheniagravi/40478.shtml



http://www.hollyweb.org/Videos-ahmed-tayeb-laalej-Casting-153993.html


Ahmed Tayeb Laâlej : Une légende vivante
Par Fatima-Ezzahra SAÂDANE
Dimanche, 11 Mars 2012 15:02

L’information en a réjouit plus d’un. Une fondation baptisée «Ahmed Tayeb Laâlej pour le théâtre, le zajal et les arts populaires» vient de voir le jour. Initiée par la famille et les amis du célèbre artiste, cette fondation a pour objectif notamment la préservation de l'œuvre plurielle du grand homme de théâtre et parolier qu'est Ahmed Tayeb Laâlej, ainsi que la publication de l'ensemble de ses écrits touchant plusieurs domaines dont des études, contes et maximes. «À travers la création de cette fondation, nous voulons rendre hommage à un grand monsieur qui a tant donné à l’art et à la culture au Maroc. C’est une mémoire nationale qu’il faut préserver», nous a confié le compositeur Moulay Ahmed Alaoui, membre fondateur de ladite fondation. Les initiateurs de ce projet notamment Mustapha Kabbaj, Abdelâti Amana, Hassan Laâlej et Moulay Ahmed Alaoui, ont déjà une idée sur les modalités de fonction de la fondation. On envisage en effet, de mettre en place une bibliothèque réunissant l'œuvre intégrale de cet homme de théâtre et de littérature et de créer une banque de données et œuvres documentaires destinées aux chercheurs afin de préserver une des mémoires culturelles et artistiques du Maroc. «Un concours destiné aux jeunes sera également au menu», précise Alaoui. Cette nouvelle structure sera donc une occasion de découvrir l’un des grands qui ont façonné le théâtre dans notre pays. Aux côtés de Tayeb Saddiki, Ahmed Tayeb Laâlej demeure parmi les figures de proue qui ont permis au théâtre national de vivre son âge d’or.
Flashback

Nous sommes dans les années 1960 et 1970. La scène théâtrale foisonne durant cette période. Talentueux, Laâlej produit de nombreuses pièces de théâtre qui restent à jamais gravées dans la mémoire des Marocains. Rappelez-vous de la troupe «Maâmora» qui a permis à bon nombre de jeunes comédiens, aujourd’hui confirmés d’exprimer leurs talents. La liste des pièces à grand succès sont là pour nous rappeler la réussite de cette expérience. «Wali Allah», «Al Haj Adama», «Aâmail Joha», autant de pièces adaptées de la manière la plus géniale qui soit. Tayeb Laâlej n’est pas seulement un homme de théâtre, mais également une encyclopédie vivante. Un touche-à-tout, grâce auquel la chanson marocaine a, par ailleurs, trouvé un nouveau souffle. C’est d’ailleurs ces multiples facettes de l’artiste que compte promouvoir la Fondation. ­­­Dramaturge, parolier, adaptateur et interprète, Ahmed Tayeb Laâlej est un perfectionniste, doublé d’un comique à toute épreuve. Dans les années 1960, il avait écrit notamment les paroles du célèbre tube de Abdelwahab Doukkali, «Ma ana ila bachar», repris à l’époque par la star libanaise Sabah. Adoptée par le public arabe, cette chanson nous a prouvé que là où Laâlej met la main, le succès est assuré.

Un autodidacte chevronné

Pour atteindre le sommet, Ahmed Tayeb Laâlej qui a contribué au financement de la Fondation a dû trimer. Apprenti menuisier à Fès où il a vu le jour en 1928, Laâlej a compris dès son plus jeune âge qu’il était doté d’un talent artistique hors pair. Que faire ? Laisser tomber ce don et se contenter de la vie simple qu’il menait aux côtés des siens ? Ambitieux, il se prend d’abord en charge, fouine et tente par tous les moyens de donner forme à ses talents. Autodidacte, il déniche même des stages à l’étranger afin de peaufiner ses connaissances. Bien outillé, il s’attaque aux pièces du grand Molière, en l’occurrence «Tartuffe», «Les fourberie de Scapin», «Le bourgeois gentilhomme». Les adaptations de ces pièces qui font partie du patrimoine théâtrale universel, étaient un succès. Soutenu par le public, il adapte d’autres pièces de Jules Romain et de Bertolt Brecht. Côté chanson, Laâlej a enrichi le patrimoine. Il est en effet l’un des rares paroliers à avoir su de façon ingénieuse, donner un charme inégalé au dialecte marocain qu’il a présenté d’une façon plus captivante, tout en respectant la morale, les sensibilités. En matière de théâtre, comme en chanson, ses travaux représentent un capital inestimable et constituent pour la culture marocaine et arabe, un trésor que le temps ne peut entamer. «Khouyi, Khouyi» interprétée par Latifa Raâfat fait également partie de la longue liste de ses chansons. A l’instar de «Mana ila Bachar», ce tube peut se prévaloir d’avoir été à la tête des hit-parades des années durant. Aujourd’hui et grâce à cette fondation, l’œuvre de Ahmed Tayeb Laâlej est à la disposition des jeunes générations. Toutefois rien n’a été encore fait, souligne Alaoui. «Cette fondation existe, mais il faut que le ministère de la Culture ainsi que d’autres organismes nous soutiennent pour concrétiser nos objectifs».



sublime Latifa raafate khoyi khouyi par maghrebb





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Décès d’Ahmed Tayeb Laâlej : un monument de la culture marocaine s’en va


Ahmed Tayeb LaâlejChanson Marocaine

DécèsHommage

LittératureMarocMarocain

La nouvelle est tombée comme un couperet et la famille des artistes est inconsolable. Ahmed Tayeb Laâlej s’est éteint, samedi à l’âge de 84 ans. La scène artistique vient de perdre l’une des figures emblématique du théâtre national et l’un des grands maîtres du Zajal au Maroc. Le moment est à la douleur et la résignation au sein de la famille Laâlaj, tant le défunt était chéri de tous.

Le répertoire de l’homme en dit beaucoup sur son apport, riche et inoubliable, au développement de la culture et des arts au Maroc. En effet, le défunt faisait figure d’une encyclopédie ambulante, une personnalité pétrie de qualités humaines et un artiste à multiples facettes, grâce auquel l’art dramatique et la chanson marocaine ont connu leur âge d’or.

Dramaturge, parolier, adaptateur, interprète et comédien, Tayeb Laâlej, dont le nom ne peut être dissocié des grandes Âœuvres qu’a connues le Maroc depuis les années 1960, en particulier dans le domaine du théâtre, était le symbole même de la réussite dans la vie active. Son abnégation au travail et son talent inné lui avaient ouvert la voie d’une carrière aussi fulgurante que foisonnante. Ayant fait ses débuts dans la menuiserie, l’homme s’est vite rendu compte de ses immenses potentialités artistiques qu’il allait aiguisées et mettre à profit au fil des ans.

Autodidacte, homme ambitieux et talentueux, Laâlej s’est vite imposé sur la scène artistique, devenant même incontournable en matière d’art dramatique au Maroc, pour lequel il a su adapter de grandes oeuvres du patrimoine théâtral universel . « Tartuffe », « Les fourberie de Scapin », « Le bourgeois gentilhomme » de Molière sans parler de Jules Romain et Bertolt Brecht.

Dans le domaine de la chanson,Tayeb Laâlej a fait montre d’un rare don pour présenter d’une façon ingénieuse et captivante les paroles en langue dialectale. Des chansons telles « Mana Illa Bachar », « Khouyi, Khouyi » resteront à jamais gravées dans la mémoire collective de plusieurs générations.

Pour Mustapha Kabbaj, Secrétaire général de la Fondation Ahmed Tayeb Laâlej pour le théâtre, le Zajal et les arts populaires, le regretté défunt « était un génie » ayant enrichi la culture marocaine, mettant en avant ses contributions, d’une valeur culturelle inestimable, notamment dans les domaines du théâtre, du Zajal et des études portant sur les arts populaires et les contes.

« Autodidacte, généreux et jouissant du respect de tous, le défunt a légué une production foisonnante », a jugé M. Kabbaj.

En effet, au cours de sa longue carrière artistique, des rencontres ont été organisées pour mettre en exergue son apport à la vie culturelle du pays. Une rencontre organisée le 11 mars 2008 au théâtre national Mohammed V, dans le cadre de la première édition du Festival du théâtre de Chellah, avait mis en lumière son parcours authentique et ses apports multidimensionnels à la scène artistique national.

Le dramaturge Driss Tadili jugeait alors que Tayeb Laâlej fût l’un des premiers artistes à avoir injecté une bonne dose de créativité au niveau de lôadaptation des grands classiques du théâtre.

Le comédien et dramaturge Abdelhak Zerouali affirmait, lui, que Tayeb Laâlej

était un véritable ‘ »phénomène artistique » grâce à son imposante production dramatique et poétique.

Cet artiste hors pair a, également, reçu plusieurs hommages, notamment celui rendu le 2 juin 2010 dans le cadre des « journées de Molière au Maroc », initiées par le ministère de la Culture et l’Institut supérieur dôart dramatique et d’animation culturelle.

Cet hommage fût rendu en signe de reconnaissance à lôune des figures emblématiques du théâtre marocain, qui avait contribué à faire connaître auprès du grand public les oeuvres de Molière.

Un an plus tard, un autre hommage grandiose a été rendu à cet artiste à Rabat. Initié par le Parti du progrès et du socialisme (PPS), cet hommage fût l’occasion de saluer le militantisme de Tayeb Laâlej dans le domaine artistique pendant plus dôun demi-siècle.

Auteur prolifique et touche-à-tout invétéré, Tayeb Laâlej aura écrit « les deux tiers des chansons » du répertoire contemporain du pays, estimait alors le compositeur Ahmed Alaoui, président du Syndicat marocain des professions musicales.

Né en 1928 à Fès, Ahmed Tayeb Laâlej a été placé par son père chez un « maâlem menuisier », comme apprenti, pour devenir à son tour, à lôâge de 18 ans, un maître menuisier. Côest sur le tard que Ahmed Tayeb Laâlej a repris le chemin des études. Sôinspirant de la riche tradition populaire, cet homme de théâtre a su exploiter à bon escient le patrimoine culturel marocain.

Auteur de plusieurs pièces mémorables, notamment « Hada », « Aitouna », « Nechba » et « Saad » , Tayeb Laâlej , qui a rejoint en 1986 les rangs de lôUnion des écrivains du Maroc, avait reçu en 1973 le Prix du Maroc de littérature et, en 1975, la médaille du mérite intellectuel syrien.

Le défunt sera inhumé, dimanche, dans sa ville natale.


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Décès du dramaturge et parolier Ahmed Tayeb Laâlej



Le dramaturge et parolier marocain Ahmed Tayeb El Alej est décédé, samedi à Rabat, à l'âge de 84 ans, apprend-on auprès de sa famille.

Le défunt sera inhumé, dimanche à Fès, sa ville natale, ajoute-t-on de même.

Avec le décès d'Ahmed Tayeb Laâlej, la scène artistique vient de perdre l'une des figures emblématique du théâtre national et l'un des grands maîtres du Zajal au Maroc.

Dans une déclaration à la MAP, Mustapha Kabbaj, Secrétaire général de la Fondation Ahmed Tayeb El Alej pour le théâtre, le Zajal et les arts populaires, a indiqué que le regretté défunt "était un génie" ayant enrichi la culture marocaine, mettant en avant ses contributions, d'une valeur culturelle inestimable, notamment dans les domaines du théâtre, du Zajal et des études portant sur les arts populaires et les contes.

"Autodidacte, généreux et jouissant du respect de tous, le défunt a légué une production foisonnante", a poursuivi M. Kabbaj.

Né en 1928 à Fès, Ahmed Tayeb El Alej a été placé par son père chez un "maâlem menuisier", comme apprenti, pour devenir à son tour, à lôâge de 18 ans, un maître menuisier. Côest sur le tard que Ahmed Tayeb Laâlej a repris le chemin des études. Sôinspirant de la riche tradition populaire, cet homme de théâtre a su exploiter, avec génie, le patrimoine culturel marocain.

Auteur de plusieurs pièces notamment "Hada", "Aitouna", "Nechba" et "Saad" , Tayeb El Alej, qui a rejoint en 1986 les rangs de lôUnion des écrivains du Maroc, avait reçu en 1973, le Prix du Maroc de littérature et, en 1975, la médaille du mérite intellectuel syrien. Au cours de sa longue carrière artistique, cet artiste hors pair a reçu plusieurs hommages et des rencontres ont été organisées pour mettre en exergue son apport à la vie culturelle du pays.

MAP Le : 2012-12-02 N° : 2817





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Ahmed Tayeb Laâlej : Une légende vivante
Fatima Ezzahra SAÂDANE

Publié dans Les Echos le 11 - 03 - 2012


L'information en a réjouit plus d'un. Une fondation baptisée «Ahmed Tayeb Laâlej pour le théâtre, le zajal et les arts populaires» vient de voir le jour. Initiée par la famille et les amis du célèbre artiste, cette fondation a pour objectif notamment la préservation de l'œuvre plurielle du grand homme de théâtre et parolier qu'est Ahmed Tayeb Laâlej, ainsi que la publication de l'ensemble de ses écrits touchant plusieurs domaines dont des études, contes et maximes. «À travers la création de cette fondation, nous voulons rendre hommage à un grand monsieur qui a tant donné à l'art et à la culture au Maroc. C'est une mémoire nationale qu'il faut préserver», nous a confié le compositeur Moulay Ahmed Alaoui, membre fondateur de ladite fondation. Les initiateurs de ce projet notamment Mustapha Kabbaj, Abdelâti Amana, Hassan Laâlej et Moulay Ahmed Alaoui, ont déjà une idée sur les modalités de fonction de la fondation. On envisage en effet, de mettre en place une bibliothèque réunissant l'œuvre intégrale de cet homme de théâtre et de littérature et de créer une banque de données et œuvres documentaires destinées aux chercheurs afin de préserver une des mémoires culturelles et artistiques du Maroc. «Un concours destiné aux jeunes sera également au menu», précise Alaoui. Cette nouvelle structure sera donc une occasion de découvrir l'un des grands qui ont façonné le théâtre dans notre pays. Aux côtés de Tayeb Saddiki, Ahmed Tayeb Laâlej demeure parmi les figures de proue qui ont permis au théâtre national de vivre son âge d'or.
Flashback

Nous sommes dans les années 1960 et 1970. La scène théâtrale foisonne durant cette période. Talentueux, Laâlej produit de nombreuses pièces de théâtre qui restent à jamais gravées dans la mémoire des Marocains. Rappelez-vous de la troupe «Maâmora» qui a permis à bon nombre de jeunes comédiens, aujourd'hui confirmés d'exprimer leurs talents. La liste des pièces à grand succès sont là pour nous rappeler la réussite de cette expérience. «Wali Allah», «Al Haj Adama», «Aâmail Joha», autant de pièces adaptées de la manière la plus géniale qui soit. Tayeb Laâlej n'est pas seulement un homme de théâtre, mais également une encyclopédie vivante. Un touche-à-tout, grâce auquel la chanson marocaine a, par ailleurs, trouvé un nouveau souffle. C'est d'ailleurs ces multiples facettes de l'artiste que compte promouvoir la Fondation. ­­­Dramaturge, parolier, adaptateur et interprète, Ahmed Tayeb Laâlej est un perfectionniste, doublé d'un comique à toute épreuve. Dans les années 1960, il avait écrit notamment les paroles du célèbre tube de Abdelwahab Doukkali, «Ma ana ila bachar», repris à l'époque par la star libanaise Sabah. Adoptée par le public arabe, cette chanson nous a prouvé que là où Laâlej met la main, le succès est assuré.

Un autodidacte chevronné

Pour atteindre le sommet, Ahmed Tayeb Laâlej qui a contribué au financement de la Fondation a dû trimer. Apprenti menuisier à Fès où il a vu le jour en 1928, Laâlej a compris dès son plus jeune âge qu'il était doté d'un talent artistique hors pair. Que faire ? Laisser tomber ce don et se contenter de la vie simple qu'il menait aux côtés des siens ? Ambitieux, il se prend d'abord en charge, fouine et tente par tous les moyens de donner forme à ses talents. Autodidacte, il déniche même des stages à l'étranger afin de peaufiner ses connaissances. Bien outillé, il s'attaque aux pièces du grand Molière, en l'occurrence «Tartuffe», «Les fourberie de Scapin», «Le bourgeois gentilhomme». Les adaptations de ces pièces qui font partie du patrimoine théâtrale universel, étaient un succès. Soutenu par le public, il adapte d'autres pièces de Jules Romain et de Bertolt Brecht. Côté chanson, Laâlej a enrichi le patrimoine. Il est en effet l'un des rares paroliers à avoir su de façon ingénieuse, donner un charme inégalé au dialecte marocain qu'il a présenté d'une façon plus captivante, tout en respectant la morale, les sensibilités. En matière de théâtre, comme en chanson, ses travaux représentent un capital inestimable et constituent pour la culture marocaine et arabe, un trésor que le temps ne peut entamer. «Khouyi, Khouyi» interprétée par Latifa Raâfat fait également partie de la longue liste de ses chansons. A l'instar de «Mana ila Bachar», ce tube peut se prévaloir d'avoir été à la tête des hit-parades des années durant. Aujourd'hui et grâce à cette fondation, l'œuvre de Ahmed Tayeb Laâlej est à la disposition des jeunes générations. Toutefois rien n'a été encore fait, souligne Alaoui. «Cette fondation existe, mais il faut que le ministère de la Culture ainsi que d'autres organismes nous soutiennent pour concrétiser nos objectifs

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http://www.maghress.com/fr/search?q=laalej

http://achnoo.com/tag/deces/
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Décès du dramaturge et parolier Ahmed Tayeb Laâlej
Menara / avec MAP 02.12.2012


Le dramaturge et parolier marocain Ahmed Tayeb El Alej est décédé, samedi à Rabat, à l'âge de 84 ans, apprend-on auprès de sa famille.
Le défunt sera inhumé, dimanche à Fès, sa ville natale, ajoute-t-on de même.

Avec le décès d'Ahmed Tayeb Laâlej, la scène artistique vient de perdre l'une des figures emblématique du théâtre national et l'un des grands maîtres du Zajal au Maroc.

Dans une déclaration à la MAP, Mustapha Kabbaj, Secrétaire général de la Fondation Ahmed Tayeb El Alej pour le théâtre, le Zajal et les arts populaires, a indiqué que le regretté défunt "était un génie" ayant enrichi la culture marocaine, mettant en avant ses contributions, d'une valeur culturelle inestimable, notamment dans les domaines du théâtre, du Zajal et des études portant sur les arts populaires et les contes.

"Autodidacte, généreux et jouissant du respect de tous, le défunt a légué une production foisonnante", a poursuivi M. Kabbaj.

Né en 1928 à Fès, Ahmed Tayeb El Alej a été placé par son père chez un "maâlem menuisier", comme apprenti, pour devenir à son tour, à lôâge de 18 ans, un maître menuisier. Côest sur le tard que Ahmed Tayeb Laâlej a repris le chemin des études. S'inspirant de la riche tradition populaire, cet homme de théâtre a su exploiter, avec génie, le patrimoine culturel marocain.

Auteur de plusieurs pièces notamment "Hada", "Aitouna", "Nechba" et "Saad" , Tayeb El Alej, qui a rejoint en 1986 les rangs de lôUnion des écrivains du Maroc, avait reçu en 1973, le Prix du Maroc de littérature et, en 1975, la médaille du mérite intellectuel syrien. Au cours de sa longue carrière artistique, cet artiste hors pair a reçu plusieurs hommages et des rencontres ont été organisées pour mettre en exergue son apport à la vie culturelle du pays.


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Ahmed Taïeb Laâlej : Hommage au dramaturge
Actualités Écrit par admin AL BAYANE


Un vibrant hommage a été rendu, mercredi à Rabat, au poète, comédien, dramaturge et maître du zajal, M. Ahmed Taïeb Laâlej dans le cadre des «journées de Molière au Maroc», initiées par le ministère de la Culture et l’Institut supérieur d’art dramatique et d’animation culturelle.

Selon les organisateurs, cet hommage est un signe de reconnaissance à l’une des figures emblématiques du théâtre marocain qui a contribué à faire connaître auprès du grand public les oeuvres de Molière.

Les intervenants se sont arrêtés sur le riche parcours artistique de ce grand dramaturge marocain qui a fait preuve de créativité au niveau de l’adaptation des grands classiques du théâtre. Cette rencontre a été également marquée par l’organisation d’une exposition de photos sur les pièces théâtrales réalisées par Ahmed Taïeb Laâlej.
Né en 1928 à Fès, Ahmed Taïeb Laâlej a été placé par son père chez un «maâlam menuisier» pour devenir à l’âge de 18 ans un maître menuisier. Ce n’est que plus tard que Taïeb Laâlej reprendra le chemin des études. S’inspirant de la riche tradition populaire, cet homme de théâtre a su exploiter, avec génie, le patrimoine culturel marocain. Auteur de plusieurs pièces notamment «Hadda», «Aitouna», «Nechba» et «Saad», Tayeb Laâlej, qui a adhéré, en 1986, à l’Union des écrivains du Maroc, avait reçu en 1973, le Prix du Maroc de littérature et, en 1975, la médaille du mérite intellectuel syrien.
http://www.menara.ma/fr/actualit%C3%A9s/maroc-people/2012/12/02/388812-d%C3%A9c%C3%A8s-du-dramaturge-et-parolier-ahmed-tayeb-la%C3%A2lej.html

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NOTE DU DR IDRISSI MY AHMED

LES MAALEMES MENUISIERS DONT IL EST QUESTION PLUS HAUT
DANS CES RAPPELS BIOGRAPHIQUES DE FEU HAJ TAIB LAALEJ
furent El Haj Mohamed Lyazghi Ababou
au 17 bis, rue de Ferrane Douiou, Fes-Jid
et Idrissi Oughiri My Othmane
qui lui donna son premier atelier au Batha.

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http://www.hollyweb.org/Photos-ahmed-tayeb-laalej-Casting-153993.html&page=2


MON GRAND-PERE LE MAALEM HAJ MOHAMED LYAZGHI



MON PERE MY OTHMANE IDRISSI OUGHIRI





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MessageSujet: VIDEO   Dim 2 Déc 2012 - 21:43




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MessageSujet: ABDELWAHAB DOUKKALI CHANTE SUR LES PAROLES DE LAALEJ   Dim 2 Déc 2012 - 22:43


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MessageSujet: Re: Le dramaturge et parolier marocain, Haj Ahmed Tayeb Laalej, n'est plus    

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